Si la confiance (en soi) avait une forme ? Laquelle serait-elle ? Un nénuphar ? Une sphère ? Une graine ? Un scénariste pourrait me dire. Un scénariste a le don de communiquer avec ses émotions et de les décrire. De leur donner une forme. Laquelle lui donnerai-je si j étais scénariste ? Un nénuphar parce qu’il évolue en nous ? Une boule comme celle que l’on ressent quand nos émotions sont étranglées ? Une bulle d’oxygène qui se libère ? Ou une vague qui va et qui vient ?
La confiance ( en soi) serait comme une vague que l’on ressent au loin, qui nous fait peur quand elle s’approche, que l’on laisse nous submerger quand elle nous dépasse. Et surtout qui nous émeut de sa présence quand elle nous soulève. Elle a une odeur de victoire sur nous-même quand on la maîtrise. Et on attend qu’elle revienne avec une satisfaction silencieuse.
Je ne pousserai pas l’analogie plus loin cependant je me ravis de penser que, lorsqu'elle ne nous est plus inconnue, on a plaisir à contempler les vagues pieds nus comme une personne libre. Les vacances seraient-elles salvatrices pour notre âme quand on se promène l’esprit tranquille sur la plage ? Peut-être que c’est pousser trop loin le « concept » (ou ai-je trop bu !).
On se demande souvent pourquoi la vie nous impose tant de challenges. Pourquoi se connaître est un tel défi ? Question d’éducation ? De culture ? D’auto- romantisme (sic !) ? On peut se plaire à dire aussi que ne pas se découvrir au fil du temps serait déplorable.
Mais revenons au vif du sujet…la vague de confiance…Elle nous rend plus fort. Elle irradie en nous. Elle épate. Elle donne envie. Mais une fois celle-ci maîtrisée, what’s next ? La quadrature du cercle ? La fameuse plénitude ? Pourquoi est-ce si difficile de la faire venir et de la garder ? Il faut répéter nos gestes, respirer un grand coup, se donner des défis, les tenir, continuer encore et encore pour qu’elle efface nos peurs et qu’elles deviennent infinitésimales. C’est donc un véritable sport que de s’apprivoiser – sauf que ce sport est intime et impalpable.
Je vous souhaite à tous de mettre un pied dans la vague, de courir après et de vous sentir libre. Je vous souhaite aussi de passer la main dans l’eau et de jouer posément avec sa transparence ; que ce geste soit intimement facile.
La confiance ( en soi) serait comme une vague que l’on ressent au loin, qui nous fait peur quand elle s’approche, que l’on laisse nous submerger quand elle nous dépasse. Et surtout qui nous émeut de sa présence quand elle nous soulève. Elle a une odeur de victoire sur nous-même quand on la maîtrise. Et on attend qu’elle revienne avec une satisfaction silencieuse.
Je ne pousserai pas l’analogie plus loin cependant je me ravis de penser que, lorsqu'elle ne nous est plus inconnue, on a plaisir à contempler les vagues pieds nus comme une personne libre. Les vacances seraient-elles salvatrices pour notre âme quand on se promène l’esprit tranquille sur la plage ? Peut-être que c’est pousser trop loin le « concept » (ou ai-je trop bu !).
On se demande souvent pourquoi la vie nous impose tant de challenges. Pourquoi se connaître est un tel défi ? Question d’éducation ? De culture ? D’auto- romantisme (sic !) ? On peut se plaire à dire aussi que ne pas se découvrir au fil du temps serait déplorable.
Mais revenons au vif du sujet…la vague de confiance…Elle nous rend plus fort. Elle irradie en nous. Elle épate. Elle donne envie. Mais une fois celle-ci maîtrisée, what’s next ? La quadrature du cercle ? La fameuse plénitude ? Pourquoi est-ce si difficile de la faire venir et de la garder ? Il faut répéter nos gestes, respirer un grand coup, se donner des défis, les tenir, continuer encore et encore pour qu’elle efface nos peurs et qu’elles deviennent infinitésimales. C’est donc un véritable sport que de s’apprivoiser – sauf que ce sport est intime et impalpable.
Je vous souhaite à tous de mettre un pied dans la vague, de courir après et de vous sentir libre. Je vous souhaite aussi de passer la main dans l’eau et de jouer posément avec sa transparence ; que ce geste soit intimement facile.
1 commentaire:
Je dirais de mon côté que la confiance en soi est comme un champ de blé.
Elle se cultive à force d'effort. Elle grandit, et lorsqu'elle a bien poussé, on la récolte pour en bénéficier.
Parfois, il faut la mettre en jachère pour la ressourcer.
Mais elle repoussera toujours un moment ou un aute pour autant que l'on la cultive.
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