Le bus et non le métro – car on y est mieux installé et peut mieux y contempler les curiosités.
J’aime le bus car j’ai le temps d’observer…les autres.
Il y a des personnages de toutes sortes : famille, mère avec poussette, seniors, cadres, jeunz en pantalon qui défie la gravité, adeptes de lecture, pensifs, ipod maniaques, amoureux de paris…
Et puis les autres qui vous intriguent et titillent parfois des zones intérieures ; qui réveillent même des parties enfouies qui tapent de temps en temps à votre porte .
Et si j’étais cette personne ? Qu’est ce qui fait que je suis différente de cette personne caricaturale, singulière, excentrique ou introvertie ?
Quand je décris cette émotion, je pense en particulier à cette ado les cheveux hirsutes avec des paillettes en forme d’étoile sur le visage les yeux charbonneux, l’âme d’une artiste qui proclame et crie son identité. Ne serait-ce pas plus drôle et soulageant que de laisser tous les jours une tonalité de notre personnalité s’exprimer sans que les autres n’y perdent pied ?
N.b : Je publie ce poste car je me dis qu' à bientôt 30 ans on a déjà eu plusieurs vies et qu'il s'agit de se demander aujourd'hui si d'autres nous attendent ou si on doit en asseoir une définie.
vendredi 26 janvier 2007
dimanche 21 janvier 2007
Vous connaissez la théorie du yaourt nature ?
La théorie du yaourt nature, en bref.
Mademoiselle P a donné un nom à une théorie tout à fait intéressante : « La théorie du yaourt nature ».
n.b : Attention il y a copyright !
Mais qu'est-ce que c'est ?
- Vous passez incognito dans la rue alors que vous êtes bien dans vos baskets ce jour là ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous ne comprenez pas pourquoi cette pétasse peut plaire à ce mec et pas vous?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous êtes fière de qui vous êtes mais personne ( au masculin) ne vous le rend ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous préférez le maquillage naturel au maquillage femme fatale qui fait vulgos ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous rentrez de soirée sans aucune rencontre sympa et pourtant vous l’êtes ?
C’est l’effet « yaourt nature »
Pourquoi le yaourt nature serait-il considéré comme fade et moins appétissant qu’une banana Split indigérable et lassant ? Comment faire pour rappeler les vertus du « nature », du « fondamental » et du « vrai » ?
Donnez nous votre avis…en attendant, je tourne ma cuillère dans le pot….
Mademoiselle P a donné un nom à une théorie tout à fait intéressante : « La théorie du yaourt nature ».
n.b : Attention il y a copyright !
Mais qu'est-ce que c'est ?
- Vous passez incognito dans la rue alors que vous êtes bien dans vos baskets ce jour là ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous ne comprenez pas pourquoi cette pétasse peut plaire à ce mec et pas vous?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous êtes fière de qui vous êtes mais personne ( au masculin) ne vous le rend ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous préférez le maquillage naturel au maquillage femme fatale qui fait vulgos ?
C’est l’effet « yaourt nature »
- Vous rentrez de soirée sans aucune rencontre sympa et pourtant vous l’êtes ?
C’est l’effet « yaourt nature »
Pourquoi le yaourt nature serait-il considéré comme fade et moins appétissant qu’une banana Split indigérable et lassant ? Comment faire pour rappeler les vertus du « nature », du « fondamental » et du « vrai » ?
Donnez nous votre avis…en attendant, je tourne ma cuillère dans le pot….
mardi 16 janvier 2007
Bonne Année 2007
Les résolutions de mademoiselle P en 2007
Dans résolutions il y a solutions…l’année des 30 ans est donc l’année des solutions.
L’adolescence est passée. Il est temps de prendre le taureau par les cornes et de se proclamer. Proclamer ? « Mais de quoi elle parle » ? Je parle d’exterminer l’Inhibition !
Halte au « c’est pas grave, la connasse qui a grillé la queue je la laisse assumer le regard outré des autres ». En 2007 ce sera « madame, merci de faire la queue comme tout le monde vous n’êtes pas plus pressée que moi » - cela avec un grand sourire carnassier qui lui baisse ses oreilles de chien qui a fait une bêtise.
Un homme vous plaît mais vous regardez vos chaussures ? NON ! Une grande respiration et vous le captez du regard avec notre atout à toutes : notre sourire sans issue pour lui !
Vous passez devant un salon de massage en vous disant « oh ! que ce serait bien de se faire massouiller et de jouir de détente ». Et bien en 2007, ce sera « jeudi 19 H ? ça vous va ? »
Dans résolutions il y a solutions…l’année des 30 ans est donc l’année des solutions.
L’adolescence est passée. Il est temps de prendre le taureau par les cornes et de se proclamer. Proclamer ? « Mais de quoi elle parle » ? Je parle d’exterminer l’Inhibition !
Halte au « c’est pas grave, la connasse qui a grillé la queue je la laisse assumer le regard outré des autres ». En 2007 ce sera « madame, merci de faire la queue comme tout le monde vous n’êtes pas plus pressée que moi » - cela avec un grand sourire carnassier qui lui baisse ses oreilles de chien qui a fait une bêtise.
Un homme vous plaît mais vous regardez vos chaussures ? NON ! Une grande respiration et vous le captez du regard avec notre atout à toutes : notre sourire sans issue pour lui !
Vous passez devant un salon de massage en vous disant « oh ! que ce serait bien de se faire massouiller et de jouir de détente ». Et bien en 2007, ce sera « jeudi 19 H ? ça vous va ? »
Le meilleur dans les résolutions de début d’année, c’est de passer de l’état refoulé à la vicieuse jouissance de son acte. Quel orgasme ! Et la plupart du temps on se dit « ah, et bien, c’était pas si difficile que çà et qu’est-ce que ça soulage ! »
Je vous souhaite donc à toutes et à tous une excellente année 2007, que dis-je une année orgasmique !
Pour ma part, je me souhaite de franchir toutes les barrières conscientes et inconscientes de mon « avant 30 ans ». De me dire tous les jours à quel point je suis moi-même et que personne ne m’enlèvera mon instinct d'envolée vers le bonheur que je poursuis.
Il faut savoir s’éloigner de la pression sociale aliénante qui arrive sans mérite à nous éloigner de notre individualité.
Je me souhaite également une année orgasmique – bien sûr ! – où l’expression de mes sentiments décuplera mon amour propre et celui des autres envers moi.
mardi 2 janvier 2007
Petit traité de féminisme amateur
Etre femme aujourd’hui ça veut dire quoi ? qu’est-ce que le féminisme ?
Avant de répertorier et de synthétiser la définition théorique du féminisme, quel est-il en pratique ? Comment est-il perçu ou vécu quand on est une femme au quotidien ?
Je suis une femme. Je n’aime pas qu’on me dénigre. Je suis née pour donner la vie, je suis née pour aimer ; aimer mon entourage, aider mon prochain, sentir, percevoir, être remplie d’émotions et rendre le monde dans lequel je suis, un monde sensible. Je fais clairement l’amour et non la guerre. Je n’aime pas le conflit, je le défie. Je ne le contourne pas non plus et s’il s’attaque à moi, je deviens féroce. Il me prend aux tripes et je le domine. Toute attaque est ressentie comme une attaque personnelle. Une femme déteste que l’on écorche son intégrité. Mon intégrité c’est ma raison de vivre. Tout ce qu j’entreprends je le fais avec passion, émotion, détermination ; tout ce que je fais j’en suis fière et je le proclame.
Et c’est naturel, c’est dans mon sang, ça m’anime.
Mais je suis aussi faible. J’ai connaissance de mes faiblesses, de ma différence. Je suis tantôt extravertie, tantôt introvertie ; je suis analytique, soucieuse, suspicieuse car je suis aux agais afin de me défendre.
Imaginez une femme aujourd’hui dans le monde de l’entreprise, un monde social avec différents protagonistes régit par des lois tacites. Comment peut-on maîtriser les règles du jeu si la base n’est pas humaine, si l’on doit devenir un salarié sans âme avant d’être femme ? Comment les deux rôles peuvent-ils vivre ensemble ? Pourquoi doit-on s’asexuer ? Comment rester femme en entreprise ?
Je n’ai pas la réponse car sinon je ne me poserai pas la question. Je n’en souffrirai pas non plus et je saurai surtout quoi faire.
Personnellement, j’ai l’impression d’y avoir perdu mon odorat, mon instinct. Je ne sais comment repérer mon territoire et le défendre. Il n’a pas d’odeur, sauf celle inodore de l’hypocrisie, de la parade, du pouvoir et de la désaffection. Un terrain stérile où rien n’est à construire.
Comment le féminisme peut-il contrecarrer cette idée morte de l’entreprise ? Comment peut-on y fleurir ?
Je me plais à penser avec ironie qu’il faut devenir masculine pour y survivre plus qu’asexuée ; qu’il faut garder son apparat féminin et y greffer des attributs offensifs non naturels pour brouiller les pistes et se mettre à égalité : la soif de pouvoir et de domination, la recherche de la souveraineté, la force tranquille, la crédibilité. On apprend à connaître et à apprécier une femme alors qu’un homme impose.
La suite plus tard….en attente de réactions d’ici là…
Avant de répertorier et de synthétiser la définition théorique du féminisme, quel est-il en pratique ? Comment est-il perçu ou vécu quand on est une femme au quotidien ?
Je suis une femme. Je n’aime pas qu’on me dénigre. Je suis née pour donner la vie, je suis née pour aimer ; aimer mon entourage, aider mon prochain, sentir, percevoir, être remplie d’émotions et rendre le monde dans lequel je suis, un monde sensible. Je fais clairement l’amour et non la guerre. Je n’aime pas le conflit, je le défie. Je ne le contourne pas non plus et s’il s’attaque à moi, je deviens féroce. Il me prend aux tripes et je le domine. Toute attaque est ressentie comme une attaque personnelle. Une femme déteste que l’on écorche son intégrité. Mon intégrité c’est ma raison de vivre. Tout ce qu j’entreprends je le fais avec passion, émotion, détermination ; tout ce que je fais j’en suis fière et je le proclame.
Et c’est naturel, c’est dans mon sang, ça m’anime.
Mais je suis aussi faible. J’ai connaissance de mes faiblesses, de ma différence. Je suis tantôt extravertie, tantôt introvertie ; je suis analytique, soucieuse, suspicieuse car je suis aux agais afin de me défendre.
Imaginez une femme aujourd’hui dans le monde de l’entreprise, un monde social avec différents protagonistes régit par des lois tacites. Comment peut-on maîtriser les règles du jeu si la base n’est pas humaine, si l’on doit devenir un salarié sans âme avant d’être femme ? Comment les deux rôles peuvent-ils vivre ensemble ? Pourquoi doit-on s’asexuer ? Comment rester femme en entreprise ?
Je n’ai pas la réponse car sinon je ne me poserai pas la question. Je n’en souffrirai pas non plus et je saurai surtout quoi faire.
Personnellement, j’ai l’impression d’y avoir perdu mon odorat, mon instinct. Je ne sais comment repérer mon territoire et le défendre. Il n’a pas d’odeur, sauf celle inodore de l’hypocrisie, de la parade, du pouvoir et de la désaffection. Un terrain stérile où rien n’est à construire.
Comment le féminisme peut-il contrecarrer cette idée morte de l’entreprise ? Comment peut-on y fleurir ?
Je me plais à penser avec ironie qu’il faut devenir masculine pour y survivre plus qu’asexuée ; qu’il faut garder son apparat féminin et y greffer des attributs offensifs non naturels pour brouiller les pistes et se mettre à égalité : la soif de pouvoir et de domination, la recherche de la souveraineté, la force tranquille, la crédibilité. On apprend à connaître et à apprécier une femme alors qu’un homme impose.
La suite plus tard….en attente de réactions d’ici là…
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